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L’échec, un moteur d’apprentissage

Par: Maude Sigouin /

Frédérick Lavoie, 26 ans, a un parcours bien impressionnant.  Fondateur de plusieurs projets d’envergure  tels que Moose Bicycle, Captain Cash et Flinks, Frédérick inspire déjà par son expertise en entrepreneuriat.    Nous nous rencontrons aux bureaux WeWork. Un espace de travail pour un réseau de créateurs.  J’ai voulu le rencontrer pour comprendre ce qui anime cette personne qui est visiblement en contrôle de ses énormes et nombreux projets en cours.  Frédérick a généreusement accepté de participer, au Blogue du CJE. Vous verrez donc, au cours des prochaines semaines, les chroniques d’un jeune entrepreneur et découvrirez de précieux conseils sur divers sujets en lien avec l’entrepreneuriat.

Frédérick, quel est ton rapport avec l’échec ?

Le concept d’échecs et de réussites est assez varié d’un entrepreneur à l’autre.  Pour nous, mes partenaires et moi, l’échec est un moteur d’apprentissage et est quasi essentiel.  J’ai toujours tenté de valoriser ces situations d’échecs et de les voir avec une certaine lucidité et de prendre le temps de faire un constat, sinon, nous n’apprenons pas et l’échec devient, dans ce cas, inutile, et surtout, difficile à accepter. L’échec n’est pas toujours aussi clair qu’une faillite par exemple. Certaines fois, ce sont les résultats obtenus qui ne sont pas aussi importants selon l’investissement que nous avons déployé, que ce soit en capital ou en temps.  Par rapport aux attentes, les résultats sont parfois tellement bas, qu’on peut percevoir ceci comme un échec.  L’important est de s’arrêter pour se questionner, pour pouvoir ressortir l’apprentissage de cette situation. Voir comment on aurait pu faire autrement.  Dans le but de ne pas reproduire cette situation.

Les moments de doutes sont-ils plus fréquents au début d’une démarche entrepreneuriale ?

En début de projet, il peut être long avant de voir des résultats stimulants, c’est pourquoi il faut croire en sont projet et être confiant de sa réussite.  Il est plus facile de garder cette confiance, si nous avons fait un bon travail d’évaluation, avant de nous lancer.   Les périodes de doutes sont en quelque sorte un passage obligé. Souvent, nous sommes attirés par la liberté et les gains que peut nous apporter l’entrepreneuriat. Effectivement, ce sont des aspects énergisants à ne pas sous-estimer, par contre, pour réussir à atteindre ce niveau,la question que nous devons nous poser est la suivante:

Si je veux faire plus, est-ce que je suis prêt à faire trois fois moins pendant une période de temps indéterminée ?

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