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Une Assemblée générale, c’est quoi?

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Vous avez probablement entendu parler de l’assemblée générale des associations des étudiants ou l’assemblée générale d’un organisme local. Les assemblées générales annuelles – ou AGA – sont essentielles aux opérations des organismes à but non-lucratifs et communautaires.

Il s’agit d’une réunion où tous les membres et parties intéressées sont invités à se joindre afin d’appuyer les propositions et voir les accomplissements de l’organisme. 

À une AGA, votre pratique démocratique pourrait prendre des formes différentes.  Généralement, les propositions seront mises en avant, elles feront alors l’objet de vote.  Ces propositions pourront inclure l’élection de membre du conseil d’administration ou de plus grandes décision telles que la planification stratégique. C’est donc une opportunité pour l’organisme de recevoir des retours de ses membres et cela favorise l’implication des membres dans l’avenir de l’organisme.

L’AGA est aussi une occasion pour l’organisme de présenter ses accomplissements pendant l’année.

  • Ce processus est important car il qui assure la transparence de l’organisme et permet aux membres d’être mis au courant du progrès de l’organisme.
  • Après la participation démocratique des membres et l’apprentissage des services de L’organisme, survient une célébration, ce qui est une excellente occasion de mieux connaître les employés, les membres du CA et les autres membres de l’organisme. 

 Au Carrefour Jeunesse-Emploi de Montréal centre-ville un 5 à 7 survient après l’AGA, le but est de discuter avec les membres mais aussi de souligner l’importance de leur implication au sein de l’organisation. En effet, le succès  des organismes communautaires dépendent de la consultation et de la participation des membres et de la communauté.

 

[btn link=”https://www.eventbrite.ca/e/billets-assemblee-generale-annuelle-70317093319″ new_window=”false”]JE VEUX PARTICIPER À L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE![/btn]

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5 bonnes raisons de devenir membre d’un organisme!

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Devenir membre d’un organisme sans but lucratif, c’est une façon accessible de faire une différence dans ton milieu, tout en te développant  comme jeune adulte. Voici 5 bonnes raisons de faire le saut! 

 

  • Avoir un impact dans ta communauté
    T’impliquer comme membres d’un organisme te permettra de faire une réelle différence sur un sujet qui te tient à coeur, que ce soit auprès d’une population particulière (jeunes, personnes âgées, personnes en situation d’itinérance), pour l’environnement ou encore avec…ton Carrefour jeunesse-emploi! 😉

 

  • Élargir ton réseau de contacts
    Tu auras la chance de rencontrer des personnes de tous les horizons parmi les autres membres, ce qui est certainement un avantage quand on débute son cheminement professionnel. On ne sait jamais sur qui on peut tomber!

 

  • Mettre à profit ses compétences et en développer des nouvelles
    Tu es quelqu’un qui a toujours des bonnes idées? Tu es un bon communicateur? Plusieurs de tes compétences sont certainement un atout dont tu pourras te servir en tant que membre, pour soutenir l’organisme de ton choix. De plus, tu auras la chance d’ajouter d’autres cordes à ton arc en participant aux activités créées pour les membres.

 

  • Faire l’expérience de la citoyenneté
    La citoyenneté, c’est plus que simplement aller voter tous les quatre ans! Les organismes sans but lucratif fonctionnent sous un mode démocratique qui permet à leurs membres de participer à certaines décisions concrètes de gouvernance, tant au niveau des actions, du développement que de la gestion de l’organisation.

 

  • Avoir du fun!
    En plus de vivre une expérience valorisante, tu risques aussi d’avoir du plaisir! Eh oui! Fêtes de quartier, événements culturels et rencontres stimulantes font aussi partie de ce que les membres d’un organisme peuvent expérimenter!

Ça t’intéresse? 

[btn link=”https://forms.gle/7rT3aPWRdbAXo6X18″ new_window=”true”]Le Carrefour est justement à la recherche de nouveaux membres![/btn]

Pour en savoir plus, écris à vcottle@cjemonteal.org 

Prochain rendez-vous des membres: Assemblée générale annuelle, le 25 septembre 2019! (infos à venir)

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En Route Vers Ma Carrière !

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Tu as entre 16 et 20 ans?

Tu as envie de travailler cet été, mais tu as peu de disponibilité ?

Les offres d’étudiants ne t’intéressent pas vraiment ?

En route vers ma carrière, c’est une expérience de stage d’environ 60 heures dans un domaine de ton choix ! Le programme te permettra également de mieux te connaître ainsi que d’en apprendre un peu plus sur le marché du travail.

Le programme comprends:

  • Un test de personnalité analysé par un conseiller en emploi du Carrefour qui permettra de mieux connaitre tes forces et ainsi être mieux outillé à faire un choix de carrière.
  • Quatre capsules vidéo éducatives qui t’expliquera quelques astuces pour intégrer un nouvel emploi du bon pied !
  • Un stage en entreprise d’environ 4 semaines à temps partiel.

[btn link=”https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSe_eyGjQtH3k6_GOVyUxEIYuVzwvSLB7mNMqgWb2zYam6pptg/viewform” new_window=”false”]Inscris-toi avant le 15 mai 2019 en cliquant ici![/btn]

Tu auras une réponse avant vendredi le 29 mai 2019 !

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4 raisons de construire son expérience en gestion de projet!

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Nous entendons souvent des jeunes autour de nous dire : « Je n’ai pas d’emploi parce que je n’ai pas d’expérience, mais je n’ai pas d’expérience, car je n’ai jamais eu d’emploi ». Ces jeunes-là se sentent dans un cycle de désespoir et peut-être que, toi aussi, tu te trouves dans le même bateau ou tu connais quelqu’un dans cette situation.

Alors, que faire?

Nous te proposons de créer des opportunités d’expérience par toi-même! Comment? En gérant un projet qui t’intéresse, tu démontres de l’initiative, du leadership et tu mets les chances de ton côté lors d’une future entrevue professionnelle. Voici 4 raisons de gérer un projet.  

  1. Avoir des exemples concrets d’expérience

Lorsqu’un employeur te demande : « pourquoi devrait-on te choisir, toi, plutôt que les autres candidats? », tu devrais répondre avec des exemples concrets.

Prenons par exemple Jérémy qui est passionné par le sport et veut être organisateur d’événements sportifs dans une maison des jeunes. Il se dit qu’il devra démontrer qu’il a des habiletés organisationnelles, qu’il sait gérer une équipe et faire la promotion d’un événement. Jérémy décide alors d’organiser des tournois sportifs dans son quartier avec ses amis et ses tournois ont de plus en plus de succès.

Lors de son entrevue, il peut être précis par rapport à ses expériences et compétences. Il pourra affirmer qu’il est le meilleur candidat, car lorsqu’il a rencontré un problème de promotion, il a appris qu’il peut attirer plus de jeunes en organisant des tirages au sort, en publiant une vidéo promotionnelle et en invitant des « food trucks ».

  1. Explorer tes intérêts

En gérant un projet, tu pourras développer ta passion comme Jérémy. Cependant, si tu ne sais pas quelle est ta passion, c’est une très bonne opportunité d’explorer tes intérêts. Qui sait? Peut-être ceci pourrait t’aider à mieux choisir ton champ d’études.

  1. Développer ton réseau de contacts

Tout le monde veut naturellement s’entourer de personnes intéressantes, avec la même mission qu’eux. Le projet de Jeremy lui a permis de se connecter facilement à la mission de la maison des jeunes. Il a été embauché et fait maintenant partie du réseau des maisons des jeunes. Il lui sera désormais plus facile de décrocher un poste de coordonnateur dans le futur.

  1. Enrichir ton C.V.

Comme tu pourras le deviner, gérer un projet montre de l’initiative et paraît très bien dans un C.V. Pourtant, les compétences développées par ton projet ne sont pas les seuls éléments découlant de ton projet que tu pourrais ajouter à ton C.V. Souvent, il est très possible de gagner un prix qui célèbre tes accomplissements. Ceci multipliera tes opportunités, tes contacts et – on l’espère – ta passion pour tes projets!

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Un stage post-études rémunéré, ça t’intéresse?

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Tu as terminé ta formation scolaire cette dernière année?
 
Tu es toujours à la recherche d’une première expérience de travail dans ton domaine d’études?
 
Le Carrefour-jeunesse emploi Montréal Centre-Ville offre la chance à un groupe de finissants de vivre une première expérience de travail en lien avec leur domaine d’études. 
 
Le stage post-études comprend :
 
– Coaching et préparation à l’emploi
– Stages en entreprise de trois mois à temps plein (flexible)
– Allocation financière
– Suivi personnalisé pendant et après le stage
 

Les inscriptions se déroulerons jusqu’au 16 septembre 2018.

Je m’inscris!

 

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Faire un travail qui a du sens, c’est possible !

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Nous passons une grande partie de notre temps au travail. Dans un souci de satisfaction personnelle, il est donc naturel de chercher à s’épanouir un minimum dans son emploi. Travailler ne doit pas uniquement être synonyme de frustration, de contraintes et de mécontentement. Au contraire ! C’est pourquoi un nombre croissant de personnes sont désormais en quête de sens au travail. Mais cette aspiration est-elle réaliste ? La réponse est oui !

Un travail qui a du sens : une notion subjective

On parle de plus en plus de travail qui a du sens. Mais qu’est-ce que cela signifie vraiment ? En réalité, l’idée même de sens au travail est une notion assez subjective. Une personne pourra trouver du sens dans un aspect de son emploi, tandis qu’une autre sera plus sensible à un critère différent. De manière générale, le sens est surtout lié à vos propres valeurs. Un travail qui fait sens est donc un emploi qui correspond à vos valeurs !

Selon une étude de 2017, voici les principaux critères considérés comme essentiels pour qu’un travail ait du sens :

  • Rémunération, nécessité de travailler pour survivre. Cet aspect est souvent plus marqué chez les personnes en recherche d’emploi ou ayant leur tout premier poste. Les « jobs alimentaires » entrent aussi dans cette catégorie. Mais ce seul critère n’est pas suffisant pour parler de sens au travail.
  • Utilité, impact positif. Ce point est surtout récurrent parmi les nouvelles générations, qui ont besoin de sentir que leur travail est utile, de savoir qu’elles contribuent réellement et de manière positive à quelque chose.
  • Bonne ambiance et plaisir. Ces critères incluent la collaboration avec les collègues et la notion d’appartenance au groupe.
  • Épanouissement, motivation et valorisation. Ces éléments concernent la nature même du travail (missions intéressantes et stimulantes) et la reconnaissance du travail effectué.
  • Évolution personnelle, défis et apprentissage. Cela rejoint l’accomplissement personnel et professionnel, le besoin d’avancer et de progresser.

Comment trouver un travail qui fait sens ?

Vous êtes en recherche d’emploi ? Voici quelques conseils pour trouver un travail qui a du sens :

  • Pensez aux stages, à l’alternance et au bénévolat. Ces options vous permettent de découvrir un emploi de manière moins engageante qu’un CDI. Profitez de l’occasion pour tenter diverses expériences et trouver celle qui vous correspond le mieux !
  • Élargissez vos horizons. Si vous cherchez un emploi qui fait sens, vous devez aussi envisager des domaines et des approches différentes, voire de travailler à l’international. Cela augmentera vos chances de trouver le poste qui vous convient.
  • Visez les secteurs émergents. Les nouveaux métiers répondent à des besoins actuels et sont donc potentiellement plus utiles que des emplois obsolètes. Alors envisagez des domaines novateurs pour satisfaire votre quête de sens au travail !
  • Misez sur l’entrepreneuriat. Sans forcément lancer votre propre activité, développer votre esprit d’entrepreneuriat vous aidera à décrocher un poste plus modulable. C’est-à-dire un emploi que vous pourrez façonnez selon vos souhaits.

En lien direct avec les motivations professionnelles, la notion de sens au travail est donc très subjective. Et vous, quels sont vos critères prioritaires ?

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Comment faire un ”pitch de vente” en réseautage ?

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Développer son réseau professionnel est important. Cela permet de rencontrer des personnes variées, d’accéder à des opportunités intéressantes et de découvrir plein de bonnes pratiques. Mais le réseautage n’est pas forcément facile pour tout le monde… Suivez donc nos 4 astuces pour mieux réseauter et vous vendre en situation de réseautage !

  • Préparez votre pitch de vente

D’abord, vous devez préparer votre pitch de vente personnel. Face à votre interlocuteur, vous n’aurez pas de temps à perdre, alors mieux vaut être prêt ! Votre objectif est de vous faire remarquer en sortant du lot. Vous devez donc mettre en avant vos principaux atouts et qualités.

À ce niveau, gardez toujours en tête que vous ne vendez pas uniquement des compétences et des expériences professionnelles, vous vendez aussi et surtout une personnalité ! Selon votre cible et vos objectifs, listez donc vos avantages clés. Préparez également une phrase d’accroche et une formule de conclusion.

Puis répétez ! En vous entraînant correctement (avec un ami ou même devant votre miroir), vous maîtriserez mieux votre pitch de vente et aurez moins le trac le moment venu.

  • Soignez votre première impression

Vous le savez, on n’a qu’une seule occasion de faire une première impression. Faites en sorte qu’elle soit bonne ! Concrètement, vous avez moins de 10 secondes pour capter l’attention. Ce qui est court… mais assez long pour atteindre votre objectif.

Trouvez donc une « entrée en scène » et une phrase d’accroche qui vous feront remarquer (de manière positive, évidemment). À ce niveau, le non verbal sera crucial : vous devrez paraître naturel, détendu et professionnel, tout en étant avenant et enthousiaste. Côté élocution, veillez à articuler correctement et à ne pas parler trop vite, malgré le stress de la situation.

Bien sûr, portez une tenue correcte, adaptée au contexte !

  • Éveillez la curiosité

Voyez votre pitch de vente comme une bande annonce de film : vous n’avez que quelques minutes voire secondes pour intéresser et convaincre votre auditoire. L’idée est d’éveiller la curiosité de votre interlocuteur pour initier la conversation, voire une future relation.

Pour cela, vous devez donner assez d’informations pour susciter l’intérêt, sans en dire trop (sinon votre contact n’aura pas envie d’en savoir plus). Le défi consiste donc à trouver donc le juste milieu !

  • Soyez bref et concis

Parfois, on parle aussi de « elevator pitch » : un trajet en ascenseur dure à peine quelques minutes, imaginez que vous devez convaincre votre auditeur dans ce temps imparti ! En si peu de temps, chaque mot compte. Vous devez donc être aussi concis et clair que possible. En bref : allez à l’essentiel !

Choisissez vos mots avec soin, en évitant le jargon et les tournures compliquées. Apportez des exemples concrets, sans pour autant vous noyer dans les détails. En quelques mots, vous devez réussir à montrer en quoi votre profil pourrait être intéressant pour votre interlocuteur.

Avec une bonne préparation et une maîtrise suffisante de votre trac, vous arriverez à convaincre votre interlocuteur grâce à votre super pitch de vente !

Consulte le calendrier pour partager à nos 4@6 Réseautage gratuits!

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Un nouveau programme de stage pour les jeunes!

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VOTRE JEUNE A ENTRE 16 ET 20 ANS?

IL POURRAIT AVOIR ACCÈS À UN STAGE D’ÉTÉ SUR MESURE! 

Voici ce que comprends le stage offert gracieusement par le Carrefour jeunesse-emploi Montréal Centre-Ville:

  • Une première expérience dans son domaine
  • Une alternative au travail d’été avec une allocation financière
  • Un horaire adapté à la réalitée du jeune
  • Un accompagnement individuel pour maximiser son expérience

Pour vous inscrire, écrivez directement au responsable des stage Julien Lemieux 

[btn link=”mailto:JLEMIEUX@CJEMONTREAL.ORG” new_window=”false”]Inscription et renseignements[/btn]

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Site internet d’une entreprise : une vraie mine d’or !

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Lorsque vous postulez, vous avez tout intérêt à vous renseigner suffisamment sur l’entreprise visée. Cela vous permet d’une part d’en apprendre davantage sur votre potentiel employeur ; et d’autre part de montrer au recruteur que vous avez sérieusement préparé votre entrevue. À cet effet, rien de tel qu’une petite recherche sur le web ! Dans la plupart des cas, vous obtiendrez d’ailleurs de nombreuses informations uniquement en consultant de site de l’entreprise. Découvrez donc ce que le site internet d’une entreprise révèle !

Ses activités

Pour commencer, le site internet d’une entreprise vous informe sur ses activités et ses métiers. Généralement, les compagnies y présentent leurs produits et services, ainsi que leurs différentes offres et conditions.

En complément, la section « Actualités » ou «Nouvelles» vous permet d’en savoir plus sur les événements récents liés à l’entreprise (dernières nominations, récompense particulière, fusion/acquisition, partenariat, etc.).

Son organisation

Ensuite, un site web peut être une véritable mine d’or au niveau de l’organisation d’une entreprise. Grâce à la page « À propos », vous découvrez son historique, ses valeurs et sa structure. Parfois, vous pouvez même y trouver des organigrammes, qui vous donnent une idée plus précise de l’organisation interne.

De plus, si le site web comporte des données chiffrées (comme des rapports d’activité), cela vous fournit aussi des éléments sur la croissance et le développement de l’entreprise. Souvent, vous accédez également à la liste des postes à pourvoir, ce qui vous renseigne sur les profils recherchés et les besoins de l’entreprise.

Sa culture

Puis, à travers le site internet d’une entreprise, vous obtenez aussi des indices concernant sa culture. Si vous espérez intégrer une société, mieux vaut que son environnement vous corresponde!

Voici divers éléments culturels que vous pouvez dénicher sur le site web :

  • Gestion des ressources humaines (recrutement, avantages, congés, retraite, mutuelle, etc.).
  • Engagement RSE (responsabilité sociale d’entreprise) : une compagnie soucieuse de ces aspects l’affiche fièrement sur son site !
  • Service client : par exemple, la politique de SAV et les forums de support en ligne vous montrent la façon dont l’entreprise traite ses clients.
  • Ambiance interne : sur le site, vous pouvez parfois voir des photos des locaux ou découvrir les installations proposées aux employés (cafétéria, salle de sport, garderie, etc.). De plus, les entreprises qui organisent des événements pour leurs collaborateurs (séminaires, fête du personnel) aiment également les mettre en avant sur leur site.

Pour finir, sachez que le design et le ton adopté sur le site vous révèlent aussi l’esprit de l’entreprise !

Sa présence en ligne

Enfin, grâce au site internet d’une entreprise, vous pouvez estimer l’importance de sa présence en ligne. Si le site comporte un blogue régulièrement mis à jour et que l’entreprise est présente (et active !) sur les réseaux sociaux, vous devinez aisément qu’elle a une vraie stratégie digitale. Cet aspect est souvent signe de modernité. Il reflète une volonté de communication et de proximité avec le public.

Pour mettre toutes les chances de votre côté, visitez un Carrefour jeunesse-emploi de votre quartier pour recevoir tous les conseils adapté à vous!

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Premier emploi : les pièges à éviter

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Vous êtes fraîchement diplômé et vous découvrez le marché du travail ? Félicitations ! Mais attention, qui dit premier emploi dit également pièges et obstacles potentiels… Suivez donc nos conseils pour identifier ces pièges et surtout les éviter !

L’attitude

D’abord, le premier piège rencontré lors du premier emploi est au niveau de l’attitude :

  • Des employeurs qui ne facilitent pas forcément l’insertion des nouveaux diplômés sur le marché du travail, préférant des employés qualifiés et expérimentés.
  • Des jeunes diplômés, manquant souvent de confiance en eux et se sentant trop peu légitimes.

Cette situation est délicate, mais vous devez rester positif et sûr de vous. Concrètement :

  • Les exigences trop élevées dans les offres d’emploi peuvent décourager les candidats inexpérimentés. Or les offres dépeignent souvent le profil idéal, voire utopique. Si vous manquez d’années d’expérience mais que vous correspondez néanmoins au profil, tentez votre chance !
  • En entrevue ou même dans votre premier emploi, un employeur peut profiter de votre faible expérience pour vous déstabiliser, voire vous proposer des conditions défavorables. Ne vous laissez pas rabaisser : vous avez des compétences ! Prouvez donc votre valeur et votre inexpérience deviendra superflue.

Enfin, restez toujours professionnel et correct. L’entreprise n’est plus l’école ! Vos collègues ne sont plus vos camarades et vos supérieurs ne sont ni vos parents ni vos professeurs.

Les références et recommandations

Ensuite, un recruteur peut vérifier vos références. Ancien professeur, responsable de stage, précédent employeur : les professionnels ayant encadré votre travail peuvent donner des informations intéressantes.

Mais à ce niveau, d’autres pièges guettent :

  • Au Québec, certaines entreprises ne donnent pas de références d’anciens collaborateurs, pour éviter les poursuites.
  • Un recommandataire ne parle pas que d’éléments positifs, il peut aussi révéler des faiblesses.
  • Quand un recruteur demande des personnes de référence, il espère un ancien superviseur, pas un ancien collègue ou un ami.

Sélectionnez donc des recommandataires parmi vos précédents superviseurs. Avant de transmettre leurs coordonnées, demandez-leur s’ils accepteront de répondre au recruteur. Et assurez-vous qu’ils diront du bien de vous !

Les conditions de travail

Enfin, le premier emploi comporte de nombreux pièges concernant les conditions de travail :

  1. La rémunération : pour décrocher un premier emploi, des jeunes diplômés acceptent parfois une rémunération inférieure. Or, cela diminue votre valeur aux yeux des employeurs et réduit votre estime de vous-même. Le mieux est de négocier : vous pouvez accepter un salaire moindre au début, puis une remise à niveau après la période d’essai (tout doit figurer dans votre contrat !).
  2. Les heures supplémentaires : ultra motivées, les jeunes recrues font souvent des heures supplémentaires non payées. Or, vos heures sup’ doivent être rémunérées à temps et demi (plus d’informations ici). Rappelez-le à votre employeur, avec professionnalisme évidemment.
  3. La formation payée : si vous avez besoin de formations, votre employeur doit légalement vous les payer (vérifiez ici), peu importe votre ancienneté.
  4. Les pauses : après avoir travaillé 5 heures consécutives, vous avez droit à une pause repas de 30 minutes (payées ou non). Et chaque semaine, vous avez droit à un repos de 32 heures consécutives (des précisions sont disponibles ici).

Appliquez nos conseils et vous éviterez les pièges du premier emploi !

 

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