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Une Assemblée générale, c’est quoi?

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Vous avez probablement entendu parler de l’assemblée générale des associations des étudiants ou l’assemblée générale d’un organisme local. Les assemblées générales annuelles – ou AGA – sont essentielles aux opérations des organismes à but non-lucratifs et communautaires.

Il s’agit d’une réunion où tous les membres et parties intéressées sont invités à se joindre afin d’appuyer les propositions et voir les accomplissements de l’organisme. 

À une AGA, votre pratique démocratique pourrait prendre des formes différentes.  Généralement, les propositions seront mises en avant, elles feront alors l’objet de vote.  Ces propositions pourront inclure l’élection de membre du conseil d’administration ou de plus grandes décision telles que la planification stratégique. C’est donc une opportunité pour l’organisme de recevoir des retours de ses membres et cela favorise l’implication des membres dans l’avenir de l’organisme.

L’AGA est aussi une occasion pour l’organisme de présenter ses accomplissements pendant l’année.

  • Ce processus est important car il qui assure la transparence de l’organisme et permet aux membres d’être mis au courant du progrès de l’organisme.
  • Après la participation démocratique des membres et l’apprentissage des services de L’organisme, survient une célébration, ce qui est une excellente occasion de mieux connaître les employés, les membres du CA et les autres membres de l’organisme. 

 Au Carrefour Jeunesse-Emploi de Montréal centre-ville un 5 à 7 survient après l’AGA, le but est de discuter avec les membres mais aussi de souligner l’importance de leur implication au sein de l’organisation. En effet, le succès  des organismes communautaires dépendent de la consultation et de la participation des membres et de la communauté.

 

[btn link=”https://www.eventbrite.ca/e/billets-assemblee-generale-annuelle-70317093319″ new_window=”false”]JE VEUX PARTICIPER À L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE![/btn]

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5 bonnes raisons de devenir membre d’un organisme!

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Devenir membre d’un organisme sans but lucratif, c’est une façon accessible de faire une différence dans ton milieu, tout en te développant  comme jeune adulte. Voici 5 bonnes raisons de faire le saut! 

 

  • Avoir un impact dans ta communauté
    T’impliquer comme membres d’un organisme te permettra de faire une réelle différence sur un sujet qui te tient à coeur, que ce soit auprès d’une population particulière (jeunes, personnes âgées, personnes en situation d’itinérance), pour l’environnement ou encore avec…ton Carrefour jeunesse-emploi! 😉

 

  • Élargir ton réseau de contacts
    Tu auras la chance de rencontrer des personnes de tous les horizons parmi les autres membres, ce qui est certainement un avantage quand on débute son cheminement professionnel. On ne sait jamais sur qui on peut tomber!

 

  • Mettre à profit ses compétences et en développer des nouvelles
    Tu es quelqu’un qui a toujours des bonnes idées? Tu es un bon communicateur? Plusieurs de tes compétences sont certainement un atout dont tu pourras te servir en tant que membre, pour soutenir l’organisme de ton choix. De plus, tu auras la chance d’ajouter d’autres cordes à ton arc en participant aux activités créées pour les membres.

 

  • Faire l’expérience de la citoyenneté
    La citoyenneté, c’est plus que simplement aller voter tous les quatre ans! Les organismes sans but lucratif fonctionnent sous un mode démocratique qui permet à leurs membres de participer à certaines décisions concrètes de gouvernance, tant au niveau des actions, du développement que de la gestion de l’organisation.

 

  • Avoir du fun!
    En plus de vivre une expérience valorisante, tu risques aussi d’avoir du plaisir! Eh oui! Fêtes de quartier, événements culturels et rencontres stimulantes font aussi partie de ce que les membres d’un organisme peuvent expérimenter!

Ça t’intéresse? 

[btn link=”https://forms.gle/7rT3aPWRdbAXo6X18″ new_window=”true”]Le Carrefour est justement à la recherche de nouveaux membres![/btn]

Pour en savoir plus, écris à vcottle@cjemonteal.org 

Prochain rendez-vous des membres: Assemblée générale annuelle, le 25 septembre 2019! (infos à venir)

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En Route Vers Ma Carrière !

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Tu as entre 16 et 20 ans?

Tu as envie de travailler cet été, mais tu as peu de disponibilité ?

Les offres d’étudiants ne t’intéressent pas vraiment ?

En route vers ma carrière, c’est une expérience de stage d’environ 60 heures dans un domaine de ton choix ! Le programme te permettra également de mieux te connaître ainsi que d’en apprendre un peu plus sur le marché du travail.

Le programme comprends:

  • Un test de personnalité analysé par un conseiller en emploi du Carrefour qui permettra de mieux connaitre tes forces et ainsi être mieux outillé à faire un choix de carrière.
  • Quatre capsules vidéo éducatives qui t’expliquera quelques astuces pour intégrer un nouvel emploi du bon pied !
  • Un stage en entreprise d’environ 4 semaines à temps partiel.

[btn link=”https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSe_eyGjQtH3k6_GOVyUxEIYuVzwvSLB7mNMqgWb2zYam6pptg/viewform” new_window=”false”]Inscris-toi avant le 15 mai 2019 en cliquant ici![/btn]

Tu auras une réponse avant vendredi le 29 mai 2019 !

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4 raisons de construire son expérience en gestion de projet!

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Nous entendons souvent des jeunes autour de nous dire : « Je n’ai pas d’emploi parce que je n’ai pas d’expérience, mais je n’ai pas d’expérience, car je n’ai jamais eu d’emploi ». Ces jeunes-là se sentent dans un cycle de désespoir et peut-être que, toi aussi, tu te trouves dans le même bateau ou tu connais quelqu’un dans cette situation.

Alors, que faire?

Nous te proposons de créer des opportunités d’expérience par toi-même! Comment? En gérant un projet qui t’intéresse, tu démontres de l’initiative, du leadership et tu mets les chances de ton côté lors d’une future entrevue professionnelle. Voici 4 raisons de gérer un projet.  

  1. Avoir des exemples concrets d’expérience

Lorsqu’un employeur te demande : « pourquoi devrait-on te choisir, toi, plutôt que les autres candidats? », tu devrais répondre avec des exemples concrets.

Prenons par exemple Jérémy qui est passionné par le sport et veut être organisateur d’événements sportifs dans une maison des jeunes. Il se dit qu’il devra démontrer qu’il a des habiletés organisationnelles, qu’il sait gérer une équipe et faire la promotion d’un événement. Jérémy décide alors d’organiser des tournois sportifs dans son quartier avec ses amis et ses tournois ont de plus en plus de succès.

Lors de son entrevue, il peut être précis par rapport à ses expériences et compétences. Il pourra affirmer qu’il est le meilleur candidat, car lorsqu’il a rencontré un problème de promotion, il a appris qu’il peut attirer plus de jeunes en organisant des tirages au sort, en publiant une vidéo promotionnelle et en invitant des « food trucks ».

  1. Explorer tes intérêts

En gérant un projet, tu pourras développer ta passion comme Jérémy. Cependant, si tu ne sais pas quelle est ta passion, c’est une très bonne opportunité d’explorer tes intérêts. Qui sait? Peut-être ceci pourrait t’aider à mieux choisir ton champ d’études.

  1. Développer ton réseau de contacts

Tout le monde veut naturellement s’entourer de personnes intéressantes, avec la même mission qu’eux. Le projet de Jeremy lui a permis de se connecter facilement à la mission de la maison des jeunes. Il a été embauché et fait maintenant partie du réseau des maisons des jeunes. Il lui sera désormais plus facile de décrocher un poste de coordonnateur dans le futur.

  1. Enrichir ton C.V.

Comme tu pourras le deviner, gérer un projet montre de l’initiative et paraît très bien dans un C.V. Pourtant, les compétences développées par ton projet ne sont pas les seuls éléments découlant de ton projet que tu pourrais ajouter à ton C.V. Souvent, il est très possible de gagner un prix qui célèbre tes accomplissements. Ceci multipliera tes opportunités, tes contacts et – on l’espère – ta passion pour tes projets!

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Un stage post-études rémunéré, ça t’intéresse?

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Tu as terminé ta formation scolaire cette dernière année?
 
Tu es toujours à la recherche d’une première expérience de travail dans ton domaine d’études?
 
Le Carrefour-jeunesse emploi Montréal Centre-Ville offre la chance à un groupe de finissants de vivre une première expérience de travail en lien avec leur domaine d’études. 
 
Le stage post-études comprend :
 
– Coaching et préparation à l’emploi
– Stages en entreprise de trois mois à temps plein (flexible)
– Allocation financière
– Suivi personnalisé pendant et après le stage
 

Les inscriptions se déroulerons jusqu’au 16 septembre 2018.

Je m’inscris!

 

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Faire un travail qui a du sens, c’est possible !

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Nous passons une grande partie de notre temps au travail. Dans un souci de satisfaction personnelle, il est donc naturel de chercher à s’épanouir un minimum dans son emploi. Travailler ne doit pas uniquement être synonyme de frustration, de contraintes et de mécontentement. Au contraire ! C’est pourquoi un nombre croissant de personnes sont désormais en quête de sens au travail. Mais cette aspiration est-elle réaliste ? La réponse est oui !

Un travail qui a du sens : une notion subjective

On parle de plus en plus de travail qui a du sens. Mais qu’est-ce que cela signifie vraiment ? En réalité, l’idée même de sens au travail est une notion assez subjective. Une personne pourra trouver du sens dans un aspect de son emploi, tandis qu’une autre sera plus sensible à un critère différent. De manière générale, le sens est surtout lié à vos propres valeurs. Un travail qui fait sens est donc un emploi qui correspond à vos valeurs !

Selon une étude de 2017, voici les principaux critères considérés comme essentiels pour qu’un travail ait du sens :

  • Rémunération, nécessité de travailler pour survivre. Cet aspect est souvent plus marqué chez les personnes en recherche d’emploi ou ayant leur tout premier poste. Les « jobs alimentaires » entrent aussi dans cette catégorie. Mais ce seul critère n’est pas suffisant pour parler de sens au travail.
  • Utilité, impact positif. Ce point est surtout récurrent parmi les nouvelles générations, qui ont besoin de sentir que leur travail est utile, de savoir qu’elles contribuent réellement et de manière positive à quelque chose.
  • Bonne ambiance et plaisir. Ces critères incluent la collaboration avec les collègues et la notion d’appartenance au groupe.
  • Épanouissement, motivation et valorisation. Ces éléments concernent la nature même du travail (missions intéressantes et stimulantes) et la reconnaissance du travail effectué.
  • Évolution personnelle, défis et apprentissage. Cela rejoint l’accomplissement personnel et professionnel, le besoin d’avancer et de progresser.

Comment trouver un travail qui fait sens ?

Vous êtes en recherche d’emploi ? Voici quelques conseils pour trouver un travail qui a du sens :

  • Pensez aux stages, à l’alternance et au bénévolat. Ces options vous permettent de découvrir un emploi de manière moins engageante qu’un CDI. Profitez de l’occasion pour tenter diverses expériences et trouver celle qui vous correspond le mieux !
  • Élargissez vos horizons. Si vous cherchez un emploi qui fait sens, vous devez aussi envisager des domaines et des approches différentes, voire de travailler à l’international. Cela augmentera vos chances de trouver le poste qui vous convient.
  • Visez les secteurs émergents. Les nouveaux métiers répondent à des besoins actuels et sont donc potentiellement plus utiles que des emplois obsolètes. Alors envisagez des domaines novateurs pour satisfaire votre quête de sens au travail !
  • Misez sur l’entrepreneuriat. Sans forcément lancer votre propre activité, développer votre esprit d’entrepreneuriat vous aidera à décrocher un poste plus modulable. C’est-à-dire un emploi que vous pourrez façonnez selon vos souhaits.

En lien direct avec les motivations professionnelles, la notion de sens au travail est donc très subjective. Et vous, quels sont vos critères prioritaires ?

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5 bonnes raisons de rejoindre une COOP

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La plupart des universités ont leur propre COOP, une association coopérative qui aide les étudiants membres à accéder au marché du travail. Fournissant un accompagnement et des opportunités concrètes, cette structure présente bien des avantages pour les étudiants ! Découvrez donc 5 bonnes raisons de rejoindre une COOP.

  • Faire partie d’une communauté

Tout d’abord, être membre d’une COOP signifie faire partie d’une véritable communauté. Vous intégrez un groupe d’autres étudiants dans la même situation que vous, qui suivent des cours, veulent développer leurs compétences, cherchent un stage ou un premier emploi, etc.

De plus, sachez que même les étudiants étrangers peuvent intégrer une COOP canadienne. Ils ont alors besoin d’un permis de travail en complément de leur permis d’études.

Et grâce à la COOP, vous rejoignez également la communauté Alumni, c’est-à-dire les anciens membres qui sont désormais en poste. Finalement, une COOP est une grande famille !

  • Avoir des opportunités de stages et d’emplois

Ensuite, la COOP permet surtout d’obtenir des opportunités professionnelles. Grâce à ces expériences, vous explorez différentes perspectives professionnelles, pour trouver celle qui vous convient le mieux.

Que vous souhaitiez décrocher un stage ou un emploi, l’organisation vous fournit une aide précieuse. Elle est en effet en contact régulier avec de nombreux employeurs. Au fil des années, une relation de confiance s’installe entre la COOP et les entreprises, incitant ainsi ces dernières à proposer des postes aux étudiants membres.

Par ailleurs, certaines universités préfèrent réserver l’accès à leur COOP uniquement aux meilleurs étudiants. Cela afin de garantir aux employeurs des profils de qualité. Cette approche augmente d’autant plus la confiance des entreprises, qui sont encore plus ouvertes à l’idée d’embaucher un étudiant venant d’une COOP !

  • Obtenir des conseils professionnels

Troisièmement, la COOP est l’endroit rêvé pour obtenir une multitude de conseils. D’un côté, vous êtes conseillé dans votre orientation (scolaire et professionnelle), vos choix de stages et emplois, vos candidatures, etc. De l’autre, vous pouvez même être accompagné en cas de difficultés.

En outre, grâce à la COOP, vous profitez de conseils académiques (par l’université), personnels (de la part des autres étudiants) et professionnels (par les membres qui sont déjà actifs sur le marché du travail). Un triple point de vue qui vous sera bien utile !

  • Développer et appliquer ses compétences

De plus, en vous permettant d’accéder au marché de l’emploi, la COOP vous donne l’opportunité d’appliquer dans la vie professionnelle ce que vous appris en cours. Vous concrétisez ainsi vos apprentissages au service d’un employeur. Tout en étant rémunéré, évidemment !

En complément, vous développez également vos compétences en emploi, de manière bien plus concrète que vos enseignements académiques. C’est d’ailleurs le principe de l’enseignement coopératif, qui alterne des trimestres de cours et des périodes de stages.

  • Avoir l’occasion de voyager

Enfin, la COOP peut même vous donner accès à des expériences professionnelles à l’étranger, plus facilement qu’en l’entreprenant vous-même. L’occasion pour vous de voyager et de connaître d’autres cultures, mais aussi de découvrir des organisations différentes et des métiers variés.

Ces opportunités contribuent aussi à votre carrière et peuvent même faciliter votre entrée sur le marché du travail une fois votre diplôme en poche.

Et vous, faîtes-vous partie d’une COOP ?

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Premier emploi : les pièges à éviter

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Vous êtes fraîchement diplômé et vous découvrez le marché du travail ? Félicitations ! Mais attention, qui dit premier emploi dit également pièges et obstacles potentiels… Suivez donc nos conseils pour identifier ces pièges et surtout les éviter !

L’attitude

D’abord, le premier piège rencontré lors du premier emploi est au niveau de l’attitude :

  • Des employeurs qui ne facilitent pas forcément l’insertion des nouveaux diplômés sur le marché du travail, préférant des employés qualifiés et expérimentés.
  • Des jeunes diplômés, manquant souvent de confiance en eux et se sentant trop peu légitimes.

Cette situation est délicate, mais vous devez rester positif et sûr de vous. Concrètement :

  • Les exigences trop élevées dans les offres d’emploi peuvent décourager les candidats inexpérimentés. Or les offres dépeignent souvent le profil idéal, voire utopique. Si vous manquez d’années d’expérience mais que vous correspondez néanmoins au profil, tentez votre chance !
  • En entrevue ou même dans votre premier emploi, un employeur peut profiter de votre faible expérience pour vous déstabiliser, voire vous proposer des conditions défavorables. Ne vous laissez pas rabaisser : vous avez des compétences ! Prouvez donc votre valeur et votre inexpérience deviendra superflue.

Enfin, restez toujours professionnel et correct. L’entreprise n’est plus l’école ! Vos collègues ne sont plus vos camarades et vos supérieurs ne sont ni vos parents ni vos professeurs.

Les références et recommandations

Ensuite, un recruteur peut vérifier vos références. Ancien professeur, responsable de stage, précédent employeur : les professionnels ayant encadré votre travail peuvent donner des informations intéressantes.

Mais à ce niveau, d’autres pièges guettent :

  • Au Québec, certaines entreprises ne donnent pas de références d’anciens collaborateurs, pour éviter les poursuites.
  • Un recommandataire ne parle pas que d’éléments positifs, il peut aussi révéler des faiblesses.
  • Quand un recruteur demande des personnes de référence, il espère un ancien superviseur, pas un ancien collègue ou un ami.

Sélectionnez donc des recommandataires parmi vos précédents superviseurs. Avant de transmettre leurs coordonnées, demandez-leur s’ils accepteront de répondre au recruteur. Et assurez-vous qu’ils diront du bien de vous !

Les conditions de travail

Enfin, le premier emploi comporte de nombreux pièges concernant les conditions de travail :

  1. La rémunération : pour décrocher un premier emploi, des jeunes diplômés acceptent parfois une rémunération inférieure. Or, cela diminue votre valeur aux yeux des employeurs et réduit votre estime de vous-même. Le mieux est de négocier : vous pouvez accepter un salaire moindre au début, puis une remise à niveau après la période d’essai (tout doit figurer dans votre contrat !).
  2. Les heures supplémentaires : ultra motivées, les jeunes recrues font souvent des heures supplémentaires non payées. Or, vos heures sup’ doivent être rémunérées à temps et demi (plus d’informations ici). Rappelez-le à votre employeur, avec professionnalisme évidemment.
  3. La formation payée : si vous avez besoin de formations, votre employeur doit légalement vous les payer (vérifiez ici), peu importe votre ancienneté.
  4. Les pauses : après avoir travaillé 5 heures consécutives, vous avez droit à une pause repas de 30 minutes (payées ou non). Et chaque semaine, vous avez droit à un repos de 32 heures consécutives (des précisions sont disponibles ici).

Appliquez nos conseils et vous éviterez les pièges du premier emploi !

 

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La motivation et le bonheur au travail

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La motivation professionnelle et le bonheur au travail sont deux éléments que l’on cherche à obtenir pendant sa carrière. Désormais, il n’est plus question de vivre pour travailler, ni même de travailler pour vivre. L’enjeu est ailleurs : on recherche davantage l’accomplissement professionnel et personnel (car les deux sont de plus en plus liés). Vous cherchez encore votre propre motivation au travail ? Vous êtes en quête de bonheur au travail ? Suivez nos conseils !

La rémunération : un critère de satisfaction parmi d’autres

Surtout parmi les nouvelles générations, on observe un phénomène très représentatif de la quête de bonheur au travail : le fait que des personnes quittent un emploi généreusement rémunéré, pour se consacrer à un emploi plus plaisant. Elles renoncent ainsi à une partie de leur rémunération, pour faire un métier qu’elles aiment, qui correspond plus à leurs valeurs.

Une étude de 2016 montre d’ailleurs que 3% des employés seulement voient leur salaire comme la source principale de leur satisfaction professionnelle. Pour les autres, les éléments suivants ont un impact bien plus fort :

  • L’ambiance dans l’équipe et les relations avec les collègues (29% des répondants).
  • Les mandats / tâches intéressantes et l’épanouissement au travail (20%).
  • La liberté et l’autonomie accordées par les supérieurs hiérarchiques (13%).

Pour faire simple, la rémunération est un critère de base à satisfaire (sans elle, aucune motivation possible !), mais elle n’est absolument pas une priorité pour être heureux dans son travail.

Comment améliorer votre motivation au travail ?

Ensuite, il existe de nombreux leviers de motivation professionnelle. Vous devez donc identifier ceux qui ont le plus d’importance à vos yeux, pour agir dessus en priorité. Cela vous aidera également dans vos décisions professionnelles (métiers, entreprise, etc.) : en connaissant vos motivations professionnelles, vous établirez vos priorités plus efficacement.

En pratique, voici les autres facteurs de motivation qui peuvent influer sur votre bonheur au travail :

  • Les aménagements proposés par l’entreprise. Par exemple, si vous avez des enfants, vous chercherez en priorité un employeur disposant d’une garderie. Ou si vous venez travailler en vélo, vous apprécierez de bénéficier d’un garage à vélos au travail.
  • Le sentiment d’appartenance au groupe : vous passez une grande partie de votre temps avec vos collègues. Si vous êtes assez sociable, ce point sera certainement très important pour vous.
  • La reconnaissance professionnelle est essentielle si le jugement des autres vous importe. Choisissez alors un poste dans une entreprise qui valorise ses collaborateurs et leurs contributions.
  • L’accomplissement personnel : vous avez besoin de vous sentir utile et fier de vous ? Vous vous épanouissez dans des tâches qui vous stimulent ? Concentrez-vous sur le choix des mandats et la progression de votre carrière.
  • L’évolution de carrière : si vous avez des ambitions spécifiques, privilégiez les formations professionnelles, les promotions, la mobilité interne, etc.
  • L’autonomie : vous êtes plutôt autodidacte et assez indépendant ? Vous aimez être libre d’organiser vous-même votre emploi du temps ? Misez sur ce point !

Ainsi, il est important de bien identifier vos propres motivations professionnelles pour atteindre le bonheur au travail ! Et vous, quelles sont les vôtres ?

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Vie étudiante VS Vie active : conseils pour une transition en douceur

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La fin des études et l’entrée dans la vie professionnelle marquent un tournant essentiel dans la vie. Ce grand chamboulement apporte son lot de découvertes, d’opportunités et de curiosités, mais aussi quelques questionnements, craintes, voire difficultés. Suivez donc nos conseils pour que la transition entre ces deux mondes se déroule le mieux possible ! 

Vie étudiante VS Vie active : un nouveau rythme

D’abord, passer du monde étudiant à la vie professionnelle représente un vrai changement de rythme ! Les horaires décousus de l’école font place aux horaires plus stricts et réguliers de l’entreprise.

Pendant vos études, vous jouissiez encore d’une certaine liberté entre vos cours et votre vie en dehors des bancs de l’université. Mais une fois dans le monde du travail, une nouvelle cadence s’impose, souvent plus soutenue. À ces horaires réguliers s’ajoute aussi la réduction drastique des congés : vous passez de plusieurs mois de vacances par an… à une poignée de semaines seulement (retrouvez plus d’informations sur les congés payés sur ce site).

Par ailleurs, rassurez-vous, il est normal d’être fatigué les premiers mois ; laissez le temps à votre organisme de s’habituer à ce nouveau rythme ! Et acceptez de ne plus pouvoir mener la même vie que pendant vos études. Dans la vie active, les soirées animées entre étudiants n’ont plus vraiment leur place : vous devez dormir suffisamment pour recharger vos batteries et être frais le lendemain !

Vous êtes compétent !

Ensuite, le passage de la vie étudiante à la vie professionnelle est parfois difficile à vivre car il faut trouver sa place dans un tout nouvel univers. Mais aussi bien pendant vos recherches d’emploi qu’une fois en poste, gardez bien en tête que vous êtes compétent ! Vous possédez une réelle valeur-ajoutée, dont les entreprises peuvent avoir besoin.

En effet, la simple expérience professionnelle ne fait pas tout. Même si vous sortez tout juste des bancs de l’école, votre profil peut être intéressant. Vous avez des compétences, une éducation et une personnalité. Ces atouts sont tout à fait valorisables !

La plupart des employeurs sont conscients qu’ils ne peuvent pas avoir le même niveau d’exigence envers un jeune diplômé que face à un senior. Vos expériences professionnelles vont compléter votre apprentissage. Alors ne vous dévalorisez pas !

Adoptez les codes de l’entreprise

Enfin, pour que la transition entre vie étudiante et vie active se passe au mieux, vous devez vous adapter aux codes de l’entreprise. Si vous avez effectué des stages professionnels ou des emplois étudiant pendant vos études, vous avez déjà commencé à vous familiariser avec cet univers. Une chance pour vous ! Mais dans le cas contraire, pas d’inquiétude : patience et implication vous aideront à vous adapter !

Informez-vous donc sur les comportements à suivre, les tenues vestimentaires, le jargon, etc. Évidemment, ces éléments varient d’une organisation à l’autre. Le mieux est d’entrer en contact avec des professionnels du domaine que vous visez, pour obtenir des conseils directs et personnalisés. Vous verrez que le monde de l’entreprise n’est finalement pas si mystérieux !

Même si la transition entre vie étudiante et vie active paraît impressionnante à première vue, rassurez-vous : elle se passe souvent de manière naturelle et fluide. Et pour vous sentir moins perdu, entourez-vous de personnes qui vous guideront !

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